RAILANE

RAILANE

vendredi 3 août 2012

Sortie de mon prochain roman

Bonjour à tous,
Je viens de terminer l’écriture de mon dernier roman, qui sortira à l’automne (je l’espère). Ce nouveau livre est une fiction. Toujours animé par la promotion du vivre ensemble, mon histoire a pour objectif de lutter contre toutes les formes de préjugés. Le personnage principal de ma fiction est un antihéros, à qui la vie n’a fait aucun cadeau. Vous découvrirez à travers ce récit une rencontre improbable entre un facho et un jeune français issu de l’immigration maghrébine.  Pour les lecteurs qui attendent la suite de mon premier roman « En pleine face » soyez rassuré j’ai déjà commencé… Il sera très certainement disponible courant 2013. J’ai par ailleurs plusieurs projets d’écriture qui sauront je l’espère vous séduire.
Je me réjouis d’avance de vous voir et revoir lors des prochaines dédicaces
A bientôt
Amitié
Abdelkader
Maghreb du livre 2012

lundi 21 mai 2012

vendredi 27 avril 2012

Photo avec l'écrivain Jean ANGLADE

A 97 ans Jean Anglade écrit toujours. J'ai eu le privilège de le rencontrer au salon Libr'évasion à Arsac en Velay. Un grand moment avec un grand Monsieur.

vendredi 30 mars 2012

Drôle d'anniversaire: le 1er avril 2010 le Front National demandait ma démission.

jeudi 1 avril 2010

Le FN 43 demande la démission d’Abdelkader Railane


Cheynet
Communiqué de Pierre Cheynet ,Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire du 1er avril 2010
En se déclarant choqué par les résultats du Front National aux élections régionales en Haute-Loire (La Tribune-Le Progrès du mercredi 31 mars 2010), le secrétaire de la Commission préfectorale pour l’égalité des chances et de la citoyenneté Abdelkader Railane, vient de témoigner son mépris du suffrage universel.
Non content de jeter le discrédit sur sa personne, il s’est doublement trompé. D’abord parce qu’il déplace sur le terrain politique une mission qui devrait, par nature, rester à l’abri de tout esprit partisan. Ensuite parce qu’il affirme que l’abstention profite au Front National, alors même que le net regain de participation de l’entre deux tours lui a largement bénéficié (il est passé en une semaine d’une moyenne de 11,5 à 17,5 % dans les régions où il pouvait se maintenir).
Si monsieur Railane était vraiment soucieux de lutter contre les discriminations, il commencerait par éviter de mettre à l’index les milliers d’électeurs qui ont fait confiance au seul parti qui défend vraiment la France et les Français dans notre département. Devant un tel manquement au devoir de réserve qu’exige sa fonction, le Front National de Haute-Loire demande sa démission.

mardi 21 février 2012

Conférence "France-Algérie : un destin commun"

Pour plus d'info cliquez sur le lien ci-dessus
A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Indépendance algérienne, la revue Hommes & Migrations programme deux rencontres consacrées aux relations franco-algériennes. Ces rendez-vous ambitionnent de mettre en lumière une « communauté de destin » construite par les migrations à partir de la prise en compte des deux sociétés, algérienne et française, en sollicitant des chercheurs, universitaires, artistes ou journalistes français et algériens.
Ce premier rendez-vous abordera la question des immigrations algériennes en France, des perspectives migratoires, de la place des migrants dans la logique des Etats, des mixités en France, de l’altérité algérienne au sein de la République française, mais aussi celle des mémoires et des études postcoloniales, sans oublier les approches consacrées à l’art, au cinéma et aux littératures… En octobre, un autre rendez-vous portera l’attention sur les conséquences des migrations sur la société algérienne.
Le samedi 31 mars de 15 heures à 18 h 30

Les auteurs d’origine algérienne, qu’ils soient immigrés de longue date, exilés récents ou de parents algériens, ont inscrit dans leur création littéraire des thèmes liés aux réalités migratoires et à la mémoire de la colonisation, de la guerre d’indépendance et des années de présence en France depuis 1962. Y a-t-il une rupture avec la France, dont le statut et l’image changent avec le temps auprès des immigrés algériens ? Quelle place tiennent les récits sur l’immigration algérienne dans leurs créations ? Ont-ils le sentiment de faire évoluer les regards portés sur la population algérienne dans la société française par leurs témoignages ou une forme d’engagement personnel ?
15 heures – 17 h 30 : Créations littéraires entre les deux rives
En partenariat avec Au nom de la Mémoire et les éditions Magellan and Cie
Table ronde animée par Mustapha Harzoune, journaliste et Abdellatif Hammouche, université de Lille 1
Lectures de textes par Pedro Vianna, rédacteur en chef de la revue Migrations et Société
avec la participation de Salim Bachi, Kebir Mustapha Ammi, Mehdi Charef, Madgyd Cherfi, Abdelkader Djemaï, Faïza Guène, Kaoutar Harchi, Tassadit Imache, Ahmed Kalouaz, Mehdi Lallaoui, Areski Metref, Samia Messaouidi, Mabrouck Rachedi, Abdelkader Railane.

jeudi 9 février 2012

Presentation Prix Beur FM

cliquez sur le lien ci-dessus et vous découvrirez les sélectionnés pour le Prix 2012, dont "En pleine face"

samedi 21 janvier 2012

Article du journaliste Mustapha ARZOUNE

Cliquez sur le lien ci-dessus pour voir l'article

Couverture de l'ouvrage


Abdelkader Railane, ch’ti de naissance et Yssingelais d’adoption, signe ici son premier roman à la tonalité largement autobiographique. Il dirige depuis 2004 la Mission locale d’Yssingeaux, au sud de Saint-Etienne et ferraille au sein de la COPEC (Commission pour la promotion de l’égalité des chances et de la citoyenneté) en Haute-Loire, pour faire avancer quelques dossiers et thèmes qui lui tiennent à cœur. Ajoutons qu’il est un ancien champion de boxe et cela a son importance dans l’écriture de ce livre. Car Abdelréda, le héros d’En pleine face, va devoir chausser des gants de boxe pour tout simplement gagner le droit de rester en France. Tout un symbole.
Abdelréda, gamin de cité, doit se dépatouiller entre les injonctions identitaires, multiples et contradictoires, qui lui tombent dessus et qui l’emberlificotent dans un embrouillamini bien trop serré pour un ado de 14 ans. Il y a d’un côté les règles au sein de la famille ; le désir du père algérien de "rentrer" au pays ; la doxa des cités mélange de racisme, de sexisme, de machisme et de bêtise ; les tartufferies d’un imam bien évidemment djellabalisé, barbu et musqué ; les insupportables discriminations et humiliations subies (voir la rencontre parents d’élèves-professeurs ou le passage sur l’aide au retour). De l’autre, il y a le collège ; son entraîneur ; les copains de la salle de boxe ; le constat que "les vacances à Ouled Djemaa, c’est déprimant" ; son désir de France, sans oublier sa tendresse et son amour pour Marie. "Ce n’est pas simple de vivre dans une cité. Je dois dissimuler une partie de ma personnalité et ne montrer que celle qui convient à mon environnement. Tel un caméléon, je dois jongler avec mes différentes personnalités (…)". Mais cela aussi "n’est pas simple" : "les transitions entre le temps passé avec ma communauté ethnique et religieuse et celui partagé avec ma communauté sociale et sportive sont très difficiles. (…) Je dois faire preuve d’une profonde tolérance pour ne pas rejeter l’un ou l’autre de mes amis. Mais le vrai moi, où se situe-t-il ? (en fait, je ne sais pas, je suis dans la merde quoi !" avoue l’adolescent, incarnation sans doute de milliers d’autres aujourd’hui en France…
Abdelkader Railane n’écrit pas pour accuser. Il ne cache rien des travers des uns et des autres, des incompréhensions comme des exclusions mutuelles, mais il montre aussi l’effectivité du vivre ensemble et les ressorts du désir. Autant d’énergies qu’il conviendrait de ne pas épuiser, de ne pas gâcher.
Abdelréda va donc devoir boxer pour que lui et sa famille restent en France. Il sera soutenu par tous, y compris par son père qui ne rêvait plus pourtant que d’une chose : rentrer au pays avec femme et derniers nés où l’attend sa modeste maison, présence lointaine et fantomatique, symbole d’une vie de travail et de privations. Après les troubles identitaires des plus jeunes, Abdelkader Railane évoque le double sacrifice des parents, tiraillés, eux aussi, par une double fidélité : pour ceux qu’ils ont laissé au pays et pour ceux nés dans un autre pays.
"Mes parents ont réussi à s’installer dans un pays qu’ils ne connaissaient pas, avec des codes qu’ils ne maîtrisaient pas et une langue qui leur était inconnue. Non seulement, il s’y sont intégrés, mais ont élevé une famille de dix enfants, tous ont une activités, soit étudiante soit salariée. Je considère que l’hospitalité qui leur a été faite est justement payée de retour. Notre famille ne coûte pas à la France, elle rapporte. Le racisme que je subis est d’autant plus difficile à vivre quand on ne se sent redevable de rien."
Sans l’avoir voulu, une génération a légué à ses enfants et, à travers eux, à la France, la mission d’inventer une autre façon d’être ensemble et d’être au monde. Rude combat, qui se gagne au bout des poings mais aussi la main tendue.
Mustapha Harzoune
Source:magazine de la cité

mardi 3 janvier 2012

Bonne Année

Que cette nouvelle année 2012 soit pour vous et vos proches, pleine de paix, de sérénité, et de bonne santé,
Mais aussi pleine de moments forts et passionnants, de grandes joies et de bonnes surprises.
Amitié
Abdelkader